Comme la nature qui a repris son cour à Auschwitz et Birkenau, la vie continue ! Et surtout, il faut en profiter autant qu’on peut alors on est parti pour les marchés de noël de Berlin !
Quel vent de fraicheur ! Je comprends, “y fait frète”! :) Sérieusement, nous avons découvert 6 marchés différents et on a adoré. On se promène, on fouine, on veut acheter plein de bijoux (mais j’ai été très sage), on prend un verre de vin chaud, de chocolat chaud au rhum, de vin de cerises ou de pommes, on mange et on mange ! Lol Tout un weekend à juste relaxer et “take in” l’ambiance des fêtes. La vie est difficile, un petit bonheur ! :) On a voulu visiter le Reichstag mais tout était barricadé. Alerte terroriste… et nous qui nous demandions justement pourquoi les militaires étaient montés dans la train à la frontière allemande ! Ah ben coup donc. Il reste juste à retourner prendre un petit verre de vin chaud !
Après la “Dolce Vita” au froid nous prenons la direction de Dresden. Nous y passerons quelques jours avant de nous rendre à Prague.
En arrivant ici on dirait que les gens n’ont jamais vu de neige ! Une bataille de neige dans la rue s’éternise presqu’une heure… et ce sont des ados. Au plus haut de son pouvoir au 18e siècle avec Auguste The Strong elle est un petit bijou Baroque. Bombardée en 1945, 75 % de son centre historique brula. Dresden se reconstruit enfin à la fin de la guerre froide. C’est vraiment superbe cette architecture. D’ici nous devions faire un voyage d’une journée à Gorlitz mais le froid a eu raison de nous. Même avec un t-shirt, deux chandails à manches longues, une veste pas de manche et mon manteau (et le sac a dos) je gèle. Là, moi je ne trouve plus ca drôle. On achète d’autres vêtements sinon Prague va être long….Y’a pas énormément de photos même si c’était beau. Prendre des photos implique s’arrêter et enlever les grosses mitaines ! :)
JS et Ley
samedi 18 décembre 2010
vendredi 17 décembre 2010
Auschwitz I et II-Birkenau
Auschwitz et Birkenau.
De Cracovie c’est une petite balade en autobus jusqu’à Auschwitz I. Une fois là on regarde un petit film, on passe la barrière du camp qui dit en allemand “travail rend libre“... et on y est. Le site est gratuit. Une fois dans le camp, en me retournant vers la porte derrière moi et les barbelés, j’ai eu la gorge serrée, l’estomac à l’envers, tout dans mon corps a réagis. Puis, en marchant un peu à travers les baraques (et surtout étant distraite pas les groupes de touristes), ca fini par passer. Après tout, moi je vais ressortir quand je veux ! Le camp lui-même est de grandeur relativement petite et “confortable “ comparé à Birkenau. Ils ont même l’eau courante dans les baraques suite à la mort d’un MD Nazi. Pour le musée ils ont mis dans les rues de l’information sur le camp et dans différentes baraques ils ont fait des expositions. Les thèmes varies de l’extermination, les expérimentations, la résistance au sein du camp, la vie dans le camp et aussi des tonnes et des tonnes de valises, lunettes, souliers, brosses à dents, peignes, vêtements, etc qui sont seulement des exemples de ce qui ce trouvait dans la baraque Canada.
Les baraques Canada sont dans Birkenau. Ce sont les baraques où les nazis ont entassé des centaines de milliers de ces objets enlevés aux “prisonniers” à leur arrivée. Ils n’ont pas eu le temps de distribuer toutes ces choses à travers le Reich comme prévu car elles s’entassaient trop vite. La plupart des choses viennent des juifs puisque ces derniers amenaient un bagage avec eux. Afin de les garder calmes les nazis leur disaient simplement qu’ils étaient relocalisés et qu‘ils pouvaient avoir avec une valise pleine … Le nom des baraques “Canada” vient du fait qu’ils croyaient que le Canada était un pays riche.
Revenons a Auschwitz I. D’autre baraques renferment des expositions faites par les différents pays dont la population a subi les déportations à Auschwitz. Ils ont aussi mis sur les murs intérieurs des centaines et des centaines de photos individuelles des “détenus”. Plus tard les nazis, comprenant que les photos ne servaient à rien pour l’identification des corps (les personnes perdant tellement de poids, etc.), ont instauré le tatoo numérique. Ce tatoo est “exclusif” aux camps de Auschwitz. À la fin, il n’y a même plus d’identification. Il fallait juste que le plus de personnes possible disparaissent par jour.
Il y a aussi des photos des déportés où on voit les enfants avec leur mère se dirigeant sans aucune idée de ce qui les attend, vers les chambres à gaz. Ca, ca frappe. Des bébés câline ! Et puis y’a les jumeaux et triplets qui eux étaient “garder” pour les expériences médicales. Ca aussi ca te vient chercher. Tout ce que j’ai trouvé à me dire c’est: “les écœurants “ . Il y a une photo d’un petit bonhomme qui subissait les expérimentations avec ses frères…il avait tout juste 2 ans à la libération du camp. (vous verrez la photo de loin)
Après avoir lu toutes ces infos et fait le tour de A-I, on prend un autre bus pour 5 minutes pour se rendre À Birkenau. Ce qui frappe le plus ici c’est l’immensité de la place (175 hectares)et l’horreur et le sang froid des crématoires.
Et.. Le fait que maintenant y’a des résidences de l’autre coté de la rue. Oui, y’a plein de monde, qui de la fenêtre de leur salon, voient Birkenau ! ??? C’est tu juste moi où c’est bizarre ? C’est pour “conjurer le sort “? J’imagine que je n’ai pas a comprendre.
Malgré tout ce que j’écris ici et les commentaires sur les photos, Auschwitz I et II ne nous ont pas frappé autant que nous l’aurions cru. J’ai été bouleversée, oui mais pas autant. Pleureuse comme je suis, j’avais avec moi des tonnes de petits paquets Kleenex. C’est pas qu’on est sans cœur c’est juste que je croyais, par exemple, que la peine, la colère, la désolation seraient à leur plus fort tout au long des visites. Mais il faut être réaliste. Nous avons passé près de 6hrs sur les sites et on a tellement lu sur le sujet que rien ne nous a vraiment surpris. Beaucoup des photos sont “célèbres” et reprisent dans d’autres musées que nous avons déjà visités. Et puis, il faut juste pas trop “s’attarder” et laisser notre imagination s‘emballée. Je “sonne” sans cœur. (Soupir). Est-ce que ce sont des sites à voir ? Définitivement, sans aucun doute. Et les victimes et familles des victimes veulent que le plus de gens possible s’y rendent afin que ce qui s'y passa ne tombe jamais dans l’oublie. On ressort de là abattu, découragé de la nature humaine, surpris de la résilience de l’homme. C’est tellement “gros” qu’une partie de nous veut oublier et c’est cette partie là aussi je crois qui a fait que par moment dans la journée j’étais en visite dans un “Musée”, déconnectée de l’intensité. Ça fait du sens ? Une chose qui me semble évidente… aucune femme enceinte ne devrait mettre les pieds là.
Nous partons le lendemain pour Berlin et ses marchés de Noël. On a besoin de la légèreté de l’innocence…
De Cracovie c’est une petite balade en autobus jusqu’à Auschwitz I. Une fois là on regarde un petit film, on passe la barrière du camp qui dit en allemand “travail rend libre“... et on y est. Le site est gratuit. Une fois dans le camp, en me retournant vers la porte derrière moi et les barbelés, j’ai eu la gorge serrée, l’estomac à l’envers, tout dans mon corps a réagis. Puis, en marchant un peu à travers les baraques (et surtout étant distraite pas les groupes de touristes), ca fini par passer. Après tout, moi je vais ressortir quand je veux ! Le camp lui-même est de grandeur relativement petite et “confortable “ comparé à Birkenau. Ils ont même l’eau courante dans les baraques suite à la mort d’un MD Nazi. Pour le musée ils ont mis dans les rues de l’information sur le camp et dans différentes baraques ils ont fait des expositions. Les thèmes varies de l’extermination, les expérimentations, la résistance au sein du camp, la vie dans le camp et aussi des tonnes et des tonnes de valises, lunettes, souliers, brosses à dents, peignes, vêtements, etc qui sont seulement des exemples de ce qui ce trouvait dans la baraque Canada.
Les baraques Canada sont dans Birkenau. Ce sont les baraques où les nazis ont entassé des centaines de milliers de ces objets enlevés aux “prisonniers” à leur arrivée. Ils n’ont pas eu le temps de distribuer toutes ces choses à travers le Reich comme prévu car elles s’entassaient trop vite. La plupart des choses viennent des juifs puisque ces derniers amenaient un bagage avec eux. Afin de les garder calmes les nazis leur disaient simplement qu’ils étaient relocalisés et qu‘ils pouvaient avoir avec une valise pleine … Le nom des baraques “Canada” vient du fait qu’ils croyaient que le Canada était un pays riche.
Revenons a Auschwitz I. D’autre baraques renferment des expositions faites par les différents pays dont la population a subi les déportations à Auschwitz. Ils ont aussi mis sur les murs intérieurs des centaines et des centaines de photos individuelles des “détenus”. Plus tard les nazis, comprenant que les photos ne servaient à rien pour l’identification des corps (les personnes perdant tellement de poids, etc.), ont instauré le tatoo numérique. Ce tatoo est “exclusif” aux camps de Auschwitz. À la fin, il n’y a même plus d’identification. Il fallait juste que le plus de personnes possible disparaissent par jour.
Il y a aussi des photos des déportés où on voit les enfants avec leur mère se dirigeant sans aucune idée de ce qui les attend, vers les chambres à gaz. Ca, ca frappe. Des bébés câline ! Et puis y’a les jumeaux et triplets qui eux étaient “garder” pour les expériences médicales. Ca aussi ca te vient chercher. Tout ce que j’ai trouvé à me dire c’est: “les écœurants “ . Il y a une photo d’un petit bonhomme qui subissait les expérimentations avec ses frères…il avait tout juste 2 ans à la libération du camp. (vous verrez la photo de loin)
Après avoir lu toutes ces infos et fait le tour de A-I, on prend un autre bus pour 5 minutes pour se rendre À Birkenau. Ce qui frappe le plus ici c’est l’immensité de la place (175 hectares)et l’horreur et le sang froid des crématoires.
Et.. Le fait que maintenant y’a des résidences de l’autre coté de la rue. Oui, y’a plein de monde, qui de la fenêtre de leur salon, voient Birkenau ! ??? C’est tu juste moi où c’est bizarre ? C’est pour “conjurer le sort “? J’imagine que je n’ai pas a comprendre.
Malgré tout ce que j’écris ici et les commentaires sur les photos, Auschwitz I et II ne nous ont pas frappé autant que nous l’aurions cru. J’ai été bouleversée, oui mais pas autant. Pleureuse comme je suis, j’avais avec moi des tonnes de petits paquets Kleenex. C’est pas qu’on est sans cœur c’est juste que je croyais, par exemple, que la peine, la colère, la désolation seraient à leur plus fort tout au long des visites. Mais il faut être réaliste. Nous avons passé près de 6hrs sur les sites et on a tellement lu sur le sujet que rien ne nous a vraiment surpris. Beaucoup des photos sont “célèbres” et reprisent dans d’autres musées que nous avons déjà visités. Et puis, il faut juste pas trop “s’attarder” et laisser notre imagination s‘emballée. Je “sonne” sans cœur. (Soupir). Est-ce que ce sont des sites à voir ? Définitivement, sans aucun doute. Et les victimes et familles des victimes veulent que le plus de gens possible s’y rendent afin que ce qui s'y passa ne tombe jamais dans l’oublie. On ressort de là abattu, découragé de la nature humaine, surpris de la résilience de l’homme. C’est tellement “gros” qu’une partie de nous veut oublier et c’est cette partie là aussi je crois qui a fait que par moment dans la journée j’étais en visite dans un “Musée”, déconnectée de l’intensité. Ça fait du sens ? Une chose qui me semble évidente… aucune femme enceinte ne devrait mettre les pieds là.
Nous partons le lendemain pour Berlin et ses marchés de Noël. On a besoin de la légèreté de l’innocence…
Warsaw et Krakow
Ok tout le monde. Le prochain texte est très long. Je vous le mets en entier avec les photos des 2 villes parce qu'il reste encore Auschwitz, Dresden et Prague à faire après et que chaque "post" prend ben du temps….Lisez une ville à la fois ! :)
Varsovie:
En route vers Varsovie nous avons eu un feu dans le train (!) Et comme le train avançait pas, j’ai eu le temps de regarder les gens faire la récolte des brocolis. En arrivant à Varsovie, la ville donne une impression de ville nord américaine. Toutefois, dans le vieux cartier surtout, il semble qu’il n’y ait pas énormément de monde. C’est tranquille.
Varsovie donne l’impression d’être déjà plus reconstruite que Berlin. Il semble, mis à part les vieux trains d’une autre époque et quelques personnes âgées qui ne semblent pas s‘en sortir, que la ville est vraiment remise non seulement de la deuxième mais aussi de la guerre froide. Différent de Berlin où nous voyons encore pas mal de constructions du coté est. Pour moi Varsovie est plus “propre” que Berlin.
Sur les photos vous verrez les 2 palais de Stanislaw Augustus aujourd’hui. En fait, le premier fut construit sous Zigmunt III au 14 siècle mais la décoration actuelle (et faste) est venu plus tard avec Stanislaw au 18 siècle. Petit fait : Stanlislaw est le nom de mon grand père maternel. Ca fait bizarre que mon grand père est un nom polonais ! Et, flash back: hier mes cotes levées au resto goutaient les “spear ribs” de ma mère !!!
Ici il y a eu le soulèvement des juifs du ghetto et aussi le soulèvement de la ville juste un peu avant la libération par les Russes qui n’ont rien fait pour aider les Polonais alors qu’ils étaient déjà de l’autre coté de la rivière… Je ne savais pas non plus que les Russes ont attaquer la Pologne 2 semaines après les Nazis et il en résultat, dès le départ, un partage du territoire de la Pologne entre les 2 nations. Aujourd’hui, sur les sites de déportations et du Bunker du ghetto juif j’avais déjà le cœur gros… ca va être intense à Auschwitz…. (Un homme du ghetto était célèbre pour ses livres. Voir son livre pour jeune : King Matt. Aussi pour voir un film sur le Ghetto voir: The uprising)
Au marché de Noel nous avons gouté à une bière chaude avec des cloues de girofles ca c’est bizarre. Pour le diner nous sommes allés dans un “milk bar” polonais. C’était là que les gens mangeaient avec leur carte de rationnement pendant l’occupation russe et le communisme. Le premier ressemblait vraiment à une soupe populaire avec tous les sans abri de la ville. Ok, 70 % des personnes étaient des sans abris. Voyant en plus que nous ne pourrions pas juste pointer ce que nous voulions nous sommes allés dans un autre un peu plus bas sur la rue. Vraiment mieux. Là on pointe, ils pèsent et on paie. Quand même 39 puzpuz (c’est comme ca que JS et moi appelons leur $ -divisez par 2.75). Ensuite, visite du musée de Chopin. Il est né près de Varsovie. 44 puzpuz plus tard et après une heure de visite dans le musée mal organisé nous sommes ressortis déçus, frustrés et sans avoir appris quoi que ce soit de la vie de cette homme.
Je vous avais dit que nous avions eu des piqures à Gdanks. Et bien en arrivant ici nous avons tout nettoyer. Mais malheureusement, le surlendemain, je me lève avec de nouvelles piqures dans le cou, sur le bras et les mains. Ben coup donc. Au nombre d’auberges de jeunesse que nous avons fait depuis 3 mois j’imagine qu’il faut ce dire qu’on est chanceux de ne pas en avoir eu plus !
C’est comment ici ? Ben, il faut s’habituer au style des gens. Encore plus qu’en Allemagne, ils te passent dans la ligne si t’es pas certain et que tu t‘affirme pas. Eux, ils sont habitués d’attendre en ligne, ils savent ce qu’ils veulent et ils n’attendront pas plus longtemps qu‘il faut. La mode ici est aux cheveux rasés d’un coté et long de l‘autre alors qu’en Allemagne ce sont les tresses.
Cracovie.
Depuis notre arrivée à Cracovie une impression s’impose. Beaucoup de vie ! iL y a beaucoup de gens dans les rues même le dimanche soir. En Allemagne, tout est fermé le dimanche mis à part les magasins de touristes. Hey, saviez-vous que JP II vient de Cracovie ? Je ne réalisait pas mais disons qu’une fois ici , on peut pas l’oublier ! Les Polonais en sont très fiers.
Donc, en arrivant ici à l’auberge nous avons remis TOUT nos vêtement s(ok à part ce que nous avions sur le dos) à la réception pour un autre bon lavage. Disons que les piqures, ca va faire ! Ici, pour un petit supplément ils font le lavage pour vous. Ensuite, nous sommes allés prendre une bière dans l’auberge jumelle qui se situe dans un tout autre quartier de la ville. Nous sommes revenus bien contents que JS ait trouvé celui-ci dans le vieux cartier. L’autre est dans un coin un peu lugubre bien que tout à cote du quartier Juif.
Nous sommes arrivés le soir où l’auberge invite les gens a cuisiner avec eu un repas typiquement polonais. Nous avons donc fait, avec 4 gars de l’Italie, des crêpes aux patates avec une sauce aux champignons. On nous a dit que c’était finalement un mélange de cuisine hongroise et polonaise. Bien bon mais bien gras. Mélangez: patates râpées, de grosses gousse d’ail, de l’ognon, des œufs, de la farine, un peu de sel et poivre. Faire frire par petites galettes dans l’huile. Nappé d’une sauce aux champignons. C’est tout. C’est bon mais mon estomac a ressenti la friture et la tonnes d’ognons une bonne partie de la nuit ! Quand même, j’aimerai bien en refaire à la maison.
Ce premier soir là, nous avons à peine dormi. Voyez-vous, nous sommes dans un dortoir de 12 qui inclus 2 groupes de 4 gars (Italie et les autres de l’Écosse possiblement vu leur accent) qui sont ici pour faire le party. Donc quand nous on se couche, eux ils se préparent pour sortir et quand nous on tombe enfin dans un bon sommeil, ils arrivent par groupe de 2 (évidement, ils peuvent pas tous revenir en même temps !!!) et allument la lumière ou bien ils jasent bref, nous réveillent malgré nos protestations. Cela nous laisse les 2 frustrés à 4 heure du matin à se gratter parce que là on paranoïe et on pense qu’on se fait piquer encore. …. On est trop vieux…..J
Et effectivement, on se lève avec plus de piqures… Enfin. En route pour la visite la ville avec notre fidèle compagnon de voyage, Rick Steeves. Je ne me souviens plus si je vous l’ai déjà dit mais M. Steeves est auteur de livres de voyages et guide (et professeur). JS avait découvert ses livres lors d’un précédent voyage et c’est avec ses émissions et ses livres que nous avions planifié notre voyage en Italie. Ce fut plus que parfais. Il donne des trucs, conseils et recommandations, le tout avec humour. Nous avons donc acheté 3 de ces livres (en anglais) pour notre périple d’un an: Germany, best of Europe et Eastern Europe. Pour la plupart des villes il inclut une “visite guidé” à faire par nous même. Cela nous permet non seulement d’économiser mais d’aller à notre rythme pour découvrir la ville. Nous tentons toujours de faire une visite de ce genre aussitôt arrivée dans chaque ville histoire de ne pas manquer de petit bijou cacher et de prendre des repères pour la suite de notre passage à cet endroit.
Nous soupons dans un bon petit milk bar pour 26 puzpuz pour les 2 (donc 10 $) avec de bon pierogies et on écoute good by Lenin rendu a l’auberge. Ce film est meilleur que nous nous y attendions. Ca ce passe à Berlin en 1989. Weird mais touchant.
Notre deuxième nuit ? Aussi pire, non, pire que la première. JS a carrément pas redormi. Au matin nous nous sommes fait changer de chambre… Je vous ai dit qu’on est trop vieux ? lol
Aujourd’hui a notre deuxième jour nous sommes allés nous promener dans le quartier Juif mais surtout nous sommes allés visiter l’usine de Schindler. En passant, la liste que Schindler fait dans le film… c’est pas vrai. Il n’a jamais fait de liste de la sorte. L’usine est à 20- 25 minutes à pieds du vieux secteur, vraiment pas assez loin pour s’en passer. Elle est dans le coin industriel évidement. Il y a un peu moins de touristes mais comme beaucoup de gens veulent voir l’usine, on rencontre des groupes de temps en temps. On ne visite pas l’usine en tant que telle (dans le sens qu’on voit pas les machines etc, ce qui serait lassant après 15 minutes pour les incultes de machineries comme moi) mais plutôt une exposition vraiment intéressante (nous y avons passé 2 heures sans nous en rendre compte !!! et sans tout lire !!!!) sur toutes les facettes de la guerre à Cracovie. Donc de l’invasion de la Pologne (version polonaise et version allemande), à ce qui ce passa à Cracovie avec des témoignages filmés (qui parfois, trop souvent, donnent la chair de poule), le sort des juifs ( le ghetto) et des polonais, le camp de travail ensuite devenu camp de concentration (lire: et liquidation) près de Cracovie pour juifs et polonais, à Schindler, la “libération” de la ville. Ils inclus aussi plusieurs salles sur la vie de tous les jours dans le ghetto et celle du coté arien pour les Polonais. Toujours témoignages et effets visuels, les salles sont toutes différentes.
Les murs du Ghetto furent construit avec la partie supérieur répliquant exactement les pierres tombales juives…. Comme s’ils encerclaient les juifs vivant dans un cimetière… Le ghetto fut vidé et les survivants envoyés au camp de travail-concentration où ils furent rejoint rapidement par des polonais. Pour les Allemands les polonais n’étaient pas tellement plus haut dans l’échelle d’humanité que les juifs. Le camp de concentration fut “vidé” 4 jours seulement avant que les Russes n’y arrivent…
Schindler maintenant. Ce qu’il reste réellement de son “temps” est son bureau. L’homme: Il est arrivé en Pologne le 6 septembre 1939 avec les forces allemandes. Haut gradé de l’armé d’Hitler il est spécialiste d’espionnage et du renseignement. Comme est il bon négociateur ( et il sait graisser les pattes qu’il faut) on lui “donne” l’usine comme couverture. Donc, au grand jour il est homme d’affaire, en réalité, il espionne. Ses informations sur le mouvement des troupes Polonaises auraient facilité l’invasion de la Pologne.
Donc, il prend l’usine en main mais il garde les propriétaires précédents avec lui. Ils sont juifs mais ils savent ce qu’ils font. L’un d’eux est le comptable que l’on voit dans le film. Schindler devient rapidement riche. La main d’œuvre juive coute rien alors il en profite. 4 puzpuz pour une femme et 5 pour un homme--le salaire étant payé aux SS et non à la personne. C’Est au fur et à mesure qu’il se lie d’amitié avec certains juifs et commence à prendre des risques pour eux. Il passent des lettres, fait entré de l’argent dans le ghetto, demande la construction d’un camp plus proche de son usine prétextant que les 10 km que ses “travailleurs” doivent faire matin et soir réduisent leur productivité. Il réussit. Le camp est toujours garder par des SS. Et la brutalité est très présente mais il peut servir des repas un peu plus nourrissants…à la fin il avait à peu près 1000 Juifs travaillants pour lui.
Pas de nouvelles piqures ce matin ! Bon, il faut dire que j’ai presque pris ma douche à la lavande avant de me coucher…. J
Aujourd’hui (mercredi) nous sommes allés à la Mine de sel pas très loin de Cracovie. Cette mine fut en opération de 1360 jusqu’à 1996. Elle a 9 niveaux et quelques 2000 !!! Salles. Nous pouvons visiter seulement 1 % du complexe et descendre au 3e niveau qui est à 135 mètres de profondeur. Nous vous inquiétez pas, les murs sont très bien renforcés. Il y a 40 chapelles et des sculptures de sel un peu partout. C’Est vraiment très cool. Certaines salles sont simplement immenses et servent aujourd’hui pour des concerts, des conventions, des banquets etc. Le sel sort de partout et souvent sur les murs on voit une couche blanche qui ressemble à du choux fleur… c’est du sel concentré. Il pend aussi du plafond. Comme de longs spaghettis blancs.
Le seul produit de cette mine maintenant est le sel restant après l’évaporation de l’eau récupéré dans la mine afin de baisser l’humidité. La location des salles, les visites (un million de visiteurs par année) et le centre de réhabilitation (il faut bien profiter de toutes cette air forte en minéraux et de ces lacs de sel dans lesquels on flotte…) sont suffisamment lucratifs. En plus qu’il font payer, sans le dire, pour la visite ET une exposition que peu de monde vont voir finalement après 2:30 de visite de mine…On le savait pourtant (Rick Steeves nous l’avait “dit”) mais on a oublier rendu a la caisse.
Varsovie:
En route vers Varsovie nous avons eu un feu dans le train (!) Et comme le train avançait pas, j’ai eu le temps de regarder les gens faire la récolte des brocolis. En arrivant à Varsovie, la ville donne une impression de ville nord américaine. Toutefois, dans le vieux cartier surtout, il semble qu’il n’y ait pas énormément de monde. C’est tranquille.
Varsovie donne l’impression d’être déjà plus reconstruite que Berlin. Il semble, mis à part les vieux trains d’une autre époque et quelques personnes âgées qui ne semblent pas s‘en sortir, que la ville est vraiment remise non seulement de la deuxième mais aussi de la guerre froide. Différent de Berlin où nous voyons encore pas mal de constructions du coté est. Pour moi Varsovie est plus “propre” que Berlin.
Sur les photos vous verrez les 2 palais de Stanislaw Augustus aujourd’hui. En fait, le premier fut construit sous Zigmunt III au 14 siècle mais la décoration actuelle (et faste) est venu plus tard avec Stanislaw au 18 siècle. Petit fait : Stanlislaw est le nom de mon grand père maternel. Ca fait bizarre que mon grand père est un nom polonais ! Et, flash back: hier mes cotes levées au resto goutaient les “spear ribs” de ma mère !!!
Ici il y a eu le soulèvement des juifs du ghetto et aussi le soulèvement de la ville juste un peu avant la libération par les Russes qui n’ont rien fait pour aider les Polonais alors qu’ils étaient déjà de l’autre coté de la rivière… Je ne savais pas non plus que les Russes ont attaquer la Pologne 2 semaines après les Nazis et il en résultat, dès le départ, un partage du territoire de la Pologne entre les 2 nations. Aujourd’hui, sur les sites de déportations et du Bunker du ghetto juif j’avais déjà le cœur gros… ca va être intense à Auschwitz…. (Un homme du ghetto était célèbre pour ses livres. Voir son livre pour jeune : King Matt. Aussi pour voir un film sur le Ghetto voir: The uprising)
Au marché de Noel nous avons gouté à une bière chaude avec des cloues de girofles ca c’est bizarre. Pour le diner nous sommes allés dans un “milk bar” polonais. C’était là que les gens mangeaient avec leur carte de rationnement pendant l’occupation russe et le communisme. Le premier ressemblait vraiment à une soupe populaire avec tous les sans abri de la ville. Ok, 70 % des personnes étaient des sans abris. Voyant en plus que nous ne pourrions pas juste pointer ce que nous voulions nous sommes allés dans un autre un peu plus bas sur la rue. Vraiment mieux. Là on pointe, ils pèsent et on paie. Quand même 39 puzpuz (c’est comme ca que JS et moi appelons leur $ -divisez par 2.75). Ensuite, visite du musée de Chopin. Il est né près de Varsovie. 44 puzpuz plus tard et après une heure de visite dans le musée mal organisé nous sommes ressortis déçus, frustrés et sans avoir appris quoi que ce soit de la vie de cette homme.
Je vous avais dit que nous avions eu des piqures à Gdanks. Et bien en arrivant ici nous avons tout nettoyer. Mais malheureusement, le surlendemain, je me lève avec de nouvelles piqures dans le cou, sur le bras et les mains. Ben coup donc. Au nombre d’auberges de jeunesse que nous avons fait depuis 3 mois j’imagine qu’il faut ce dire qu’on est chanceux de ne pas en avoir eu plus !
C’est comment ici ? Ben, il faut s’habituer au style des gens. Encore plus qu’en Allemagne, ils te passent dans la ligne si t’es pas certain et que tu t‘affirme pas. Eux, ils sont habitués d’attendre en ligne, ils savent ce qu’ils veulent et ils n’attendront pas plus longtemps qu‘il faut. La mode ici est aux cheveux rasés d’un coté et long de l‘autre alors qu’en Allemagne ce sont les tresses.
Cracovie.
Depuis notre arrivée à Cracovie une impression s’impose. Beaucoup de vie ! iL y a beaucoup de gens dans les rues même le dimanche soir. En Allemagne, tout est fermé le dimanche mis à part les magasins de touristes. Hey, saviez-vous que JP II vient de Cracovie ? Je ne réalisait pas mais disons qu’une fois ici , on peut pas l’oublier ! Les Polonais en sont très fiers.
Donc, en arrivant ici à l’auberge nous avons remis TOUT nos vêtement s(ok à part ce que nous avions sur le dos) à la réception pour un autre bon lavage. Disons que les piqures, ca va faire ! Ici, pour un petit supplément ils font le lavage pour vous. Ensuite, nous sommes allés prendre une bière dans l’auberge jumelle qui se situe dans un tout autre quartier de la ville. Nous sommes revenus bien contents que JS ait trouvé celui-ci dans le vieux cartier. L’autre est dans un coin un peu lugubre bien que tout à cote du quartier Juif.
Nous sommes arrivés le soir où l’auberge invite les gens a cuisiner avec eu un repas typiquement polonais. Nous avons donc fait, avec 4 gars de l’Italie, des crêpes aux patates avec une sauce aux champignons. On nous a dit que c’était finalement un mélange de cuisine hongroise et polonaise. Bien bon mais bien gras. Mélangez: patates râpées, de grosses gousse d’ail, de l’ognon, des œufs, de la farine, un peu de sel et poivre. Faire frire par petites galettes dans l’huile. Nappé d’une sauce aux champignons. C’est tout. C’est bon mais mon estomac a ressenti la friture et la tonnes d’ognons une bonne partie de la nuit ! Quand même, j’aimerai bien en refaire à la maison.
Ce premier soir là, nous avons à peine dormi. Voyez-vous, nous sommes dans un dortoir de 12 qui inclus 2 groupes de 4 gars (Italie et les autres de l’Écosse possiblement vu leur accent) qui sont ici pour faire le party. Donc quand nous on se couche, eux ils se préparent pour sortir et quand nous on tombe enfin dans un bon sommeil, ils arrivent par groupe de 2 (évidement, ils peuvent pas tous revenir en même temps !!!) et allument la lumière ou bien ils jasent bref, nous réveillent malgré nos protestations. Cela nous laisse les 2 frustrés à 4 heure du matin à se gratter parce que là on paranoïe et on pense qu’on se fait piquer encore. …. On est trop vieux…..J
Et effectivement, on se lève avec plus de piqures… Enfin. En route pour la visite la ville avec notre fidèle compagnon de voyage, Rick Steeves. Je ne me souviens plus si je vous l’ai déjà dit mais M. Steeves est auteur de livres de voyages et guide (et professeur). JS avait découvert ses livres lors d’un précédent voyage et c’est avec ses émissions et ses livres que nous avions planifié notre voyage en Italie. Ce fut plus que parfais. Il donne des trucs, conseils et recommandations, le tout avec humour. Nous avons donc acheté 3 de ces livres (en anglais) pour notre périple d’un an: Germany, best of Europe et Eastern Europe. Pour la plupart des villes il inclut une “visite guidé” à faire par nous même. Cela nous permet non seulement d’économiser mais d’aller à notre rythme pour découvrir la ville. Nous tentons toujours de faire une visite de ce genre aussitôt arrivée dans chaque ville histoire de ne pas manquer de petit bijou cacher et de prendre des repères pour la suite de notre passage à cet endroit.
Nous soupons dans un bon petit milk bar pour 26 puzpuz pour les 2 (donc 10 $) avec de bon pierogies et on écoute good by Lenin rendu a l’auberge. Ce film est meilleur que nous nous y attendions. Ca ce passe à Berlin en 1989. Weird mais touchant.
Notre deuxième nuit ? Aussi pire, non, pire que la première. JS a carrément pas redormi. Au matin nous nous sommes fait changer de chambre… Je vous ai dit qu’on est trop vieux ? lol
Aujourd’hui a notre deuxième jour nous sommes allés nous promener dans le quartier Juif mais surtout nous sommes allés visiter l’usine de Schindler. En passant, la liste que Schindler fait dans le film… c’est pas vrai. Il n’a jamais fait de liste de la sorte. L’usine est à 20- 25 minutes à pieds du vieux secteur, vraiment pas assez loin pour s’en passer. Elle est dans le coin industriel évidement. Il y a un peu moins de touristes mais comme beaucoup de gens veulent voir l’usine, on rencontre des groupes de temps en temps. On ne visite pas l’usine en tant que telle (dans le sens qu’on voit pas les machines etc, ce qui serait lassant après 15 minutes pour les incultes de machineries comme moi) mais plutôt une exposition vraiment intéressante (nous y avons passé 2 heures sans nous en rendre compte !!! et sans tout lire !!!!) sur toutes les facettes de la guerre à Cracovie. Donc de l’invasion de la Pologne (version polonaise et version allemande), à ce qui ce passa à Cracovie avec des témoignages filmés (qui parfois, trop souvent, donnent la chair de poule), le sort des juifs ( le ghetto) et des polonais, le camp de travail ensuite devenu camp de concentration (lire: et liquidation) près de Cracovie pour juifs et polonais, à Schindler, la “libération” de la ville. Ils inclus aussi plusieurs salles sur la vie de tous les jours dans le ghetto et celle du coté arien pour les Polonais. Toujours témoignages et effets visuels, les salles sont toutes différentes.
Les murs du Ghetto furent construit avec la partie supérieur répliquant exactement les pierres tombales juives…. Comme s’ils encerclaient les juifs vivant dans un cimetière… Le ghetto fut vidé et les survivants envoyés au camp de travail-concentration où ils furent rejoint rapidement par des polonais. Pour les Allemands les polonais n’étaient pas tellement plus haut dans l’échelle d’humanité que les juifs. Le camp de concentration fut “vidé” 4 jours seulement avant que les Russes n’y arrivent…
Schindler maintenant. Ce qu’il reste réellement de son “temps” est son bureau. L’homme: Il est arrivé en Pologne le 6 septembre 1939 avec les forces allemandes. Haut gradé de l’armé d’Hitler il est spécialiste d’espionnage et du renseignement. Comme est il bon négociateur ( et il sait graisser les pattes qu’il faut) on lui “donne” l’usine comme couverture. Donc, au grand jour il est homme d’affaire, en réalité, il espionne. Ses informations sur le mouvement des troupes Polonaises auraient facilité l’invasion de la Pologne.
Donc, il prend l’usine en main mais il garde les propriétaires précédents avec lui. Ils sont juifs mais ils savent ce qu’ils font. L’un d’eux est le comptable que l’on voit dans le film. Schindler devient rapidement riche. La main d’œuvre juive coute rien alors il en profite. 4 puzpuz pour une femme et 5 pour un homme--le salaire étant payé aux SS et non à la personne. C’Est au fur et à mesure qu’il se lie d’amitié avec certains juifs et commence à prendre des risques pour eux. Il passent des lettres, fait entré de l’argent dans le ghetto, demande la construction d’un camp plus proche de son usine prétextant que les 10 km que ses “travailleurs” doivent faire matin et soir réduisent leur productivité. Il réussit. Le camp est toujours garder par des SS. Et la brutalité est très présente mais il peut servir des repas un peu plus nourrissants…à la fin il avait à peu près 1000 Juifs travaillants pour lui.
Pas de nouvelles piqures ce matin ! Bon, il faut dire que j’ai presque pris ma douche à la lavande avant de me coucher…. J
Aujourd’hui (mercredi) nous sommes allés à la Mine de sel pas très loin de Cracovie. Cette mine fut en opération de 1360 jusqu’à 1996. Elle a 9 niveaux et quelques 2000 !!! Salles. Nous pouvons visiter seulement 1 % du complexe et descendre au 3e niveau qui est à 135 mètres de profondeur. Nous vous inquiétez pas, les murs sont très bien renforcés. Il y a 40 chapelles et des sculptures de sel un peu partout. C’Est vraiment très cool. Certaines salles sont simplement immenses et servent aujourd’hui pour des concerts, des conventions, des banquets etc. Le sel sort de partout et souvent sur les murs on voit une couche blanche qui ressemble à du choux fleur… c’est du sel concentré. Il pend aussi du plafond. Comme de longs spaghettis blancs.
Le seul produit de cette mine maintenant est le sel restant après l’évaporation de l’eau récupéré dans la mine afin de baisser l’humidité. La location des salles, les visites (un million de visiteurs par année) et le centre de réhabilitation (il faut bien profiter de toutes cette air forte en minéraux et de ces lacs de sel dans lesquels on flotte…) sont suffisamment lucratifs. En plus qu’il font payer, sans le dire, pour la visite ET une exposition que peu de monde vont voir finalement après 2:30 de visite de mine…On le savait pourtant (Rick Steeves nous l’avait “dit”) mais on a oublier rendu a la caisse.
dimanche 12 décembre 2010
Pologne - Gdansk et Malbork
Nous quittons donc Berlin direction Pologne. Ce soir nous dormirons à Gdansk dans le nord, sur le bord de la Baltique. Notre première impression de la Pologne fut une station de train juste à la frontière. Nous changeons de compagnie de train. Le changement est assez radical. Les trains Polonais sont vraiment de vieux trains. Les polonais travaillent fort actuellement pour refaire le réseau ferroviaire et retaper leurs trains. C’est pas trop tôt… L’air communiste à laisser les choses en décrépitude et il semble que la Pologne n’avait pas les moyens financiers de tout refaire en même temps. Là ils recevrons les équipes de Soccer pour le tournoi Européen en 2012 et Gdansk sera l’hôte de plusieurs meeting de L’UE.. .on sent un influx d’argent pour se préparé.
Le paysage est un peu différent de ce cote de la frontière. Dans les villages on voit plus de nouvelles constructions que dans la campagne allemande. . Les nouveaux riches de la Pologne ? Enfin, c’est peut être juste cette région-ci.
Nous arrivons finalement à Gdansk. Il fait un peu froid ! Cette ville fut “totalement polonaise” qu’après la deuxième guerre. Elle compte 460 000 résidents. Prise par les Chevaliers Teutons au IV Xème siècle elle devient Dansig (en allemand). Reprise par la population et le roi Polonais avec l‘argent des marchants de Dansig quelques temps au VXème. C’Est avec l’aide de mercenaires qu’ils reprirent le château Malbork (que nous verrons plus tard) et chassèrent les Teutons. La ville eu un statut de ville état semi indépendant jusqu’à ce que Hitler la prenne et l’annexe à l’Allemagne (une des premières vu sa situation stratégique). Après 1945 elle devient Polonaise. Gdanks est très bien située. Elle est le port d’entrée des marchants vu sa situation sur la Baltique. De tous les temps les échanges avec toute la Scandinavie et la Hollande sont nombreux (on le voit même dans l’architecture). C’est aussi dans cette ville, sur son chantier de bateau, que de nombreuses démonstrations et grèves ont aidé à la chute du communisme. Lech Walesa, premier président post-communisme vient d’ici. Gdansk est aussi LA place pour l’ambre.75 % de la production mondiale vient du nord de la Pologne. Cette résine d’arbre fossilisé vielle de 40 millions d’années est PARTOUT ! Certains croient que l’ambre à aussi des effets bénéfiques sur la santé.
A Gdanks on a le feeling d’une petite ville. On sent la lenteur de la reprise après le communisme. Les vieux cartiers furent reconstruit vu une destruction de 80 %. La seconde langue ici est l’allemand. Mais je dirais que je me sentais mieux de parler anglais qu’allemand. Les menus sont en Polonais, russe, allemand et parfois en anglais. Quand on compare avec le polonais et le russe, l’allemand devrait vraiment être facile ! Les gens sont gentils mais pas comme en Allemagne.
JS et moi avons lu un livre du Günter Grass. Auteur allemand son livre “The tin Drum” est un classique et l’histoire ce passe à Gdansk. Je ne dirai pas que l’action ce passe ici parce que y’a pas beaucoup d’action dans ce livre.Et même si c’est vraiment un livre étrange pour une raison inconnue j’ai bien aimé.
Une visite que nous avons fait à partir de Gdansk est celle du Château des chevaliers teutons de Malbork. C’est le plus grand château fort que j’ai vu jusqu’à maintenant. En entrant dans les différentes cours et en voyant les fortifications on se dit encore une fois:
“ordre chevalier oui… religieux: mon c….”
C’est le plus gros château de briques au monde et le plus gros château de la période Gotique d’Europe. Malbork est donc le château des chevaliers “teutons” (ma traduction de Teutonics Knights). Après les croisades les chevaliers teutons furent invités en Pologne pour convertir le peuple… Ils décidèrent plutôt de conquérir et de s’installer. La construction du château commença en 1274 et ils y déménagèrent leur quartier général. Le château s’appelle en fait “Marienburg”. Le château de Marie. Il fut utilisé par les Nazi et détruit à moitié par les Russes. En regardant les photos remarquez les briques sombres et les plus pales. Les sombres sont d’origines.
Voilà pour nos premiers jours en Pologne. Notre impression ? C’est bien toutes ces reconstructions mais ca donne une impression pas très propre. La propreté des trains est définitivement zéro. Le train lui-même mais encore plus les toilettes (si c’est possible). Mesdames, déjà que pour une fille les toilettes de trains sont à évitées celles-ci sont à fuirent. Mais comme je disais plutôt, ils travaillent sur leurs infrastructures et retapent les trains. Je pense que quelques années encore et nos impressions à ce sujet seront choses du passé, presqu’inexistantes pour les nouveaux visiteurs. Ce qui ne nous aide pas non plus c’est qu’on se lève avec des piqures. Et oui, c’est repartie pour les bibittes de lit. Mais bon. Ca c’est pas le pays, c’est l’auberge le problème…J’espère juste que ca ne durera pas !
Bon assez de négatif. On laissera pas ca gâcher la découverte de ce beau pays ! Je vous retrouve aux photos.
Le paysage est un peu différent de ce cote de la frontière. Dans les villages on voit plus de nouvelles constructions que dans la campagne allemande. . Les nouveaux riches de la Pologne ? Enfin, c’est peut être juste cette région-ci.
Nous arrivons finalement à Gdansk. Il fait un peu froid ! Cette ville fut “totalement polonaise” qu’après la deuxième guerre. Elle compte 460 000 résidents. Prise par les Chevaliers Teutons au IV Xème siècle elle devient Dansig (en allemand). Reprise par la population et le roi Polonais avec l‘argent des marchants de Dansig quelques temps au VXème. C’Est avec l’aide de mercenaires qu’ils reprirent le château Malbork (que nous verrons plus tard) et chassèrent les Teutons. La ville eu un statut de ville état semi indépendant jusqu’à ce que Hitler la prenne et l’annexe à l’Allemagne (une des premières vu sa situation stratégique). Après 1945 elle devient Polonaise. Gdanks est très bien située. Elle est le port d’entrée des marchants vu sa situation sur la Baltique. De tous les temps les échanges avec toute la Scandinavie et la Hollande sont nombreux (on le voit même dans l’architecture). C’est aussi dans cette ville, sur son chantier de bateau, que de nombreuses démonstrations et grèves ont aidé à la chute du communisme. Lech Walesa, premier président post-communisme vient d’ici. Gdansk est aussi LA place pour l’ambre.75 % de la production mondiale vient du nord de la Pologne. Cette résine d’arbre fossilisé vielle de 40 millions d’années est PARTOUT ! Certains croient que l’ambre à aussi des effets bénéfiques sur la santé.
A Gdanks on a le feeling d’une petite ville. On sent la lenteur de la reprise après le communisme. Les vieux cartiers furent reconstruit vu une destruction de 80 %. La seconde langue ici est l’allemand. Mais je dirais que je me sentais mieux de parler anglais qu’allemand. Les menus sont en Polonais, russe, allemand et parfois en anglais. Quand on compare avec le polonais et le russe, l’allemand devrait vraiment être facile ! Les gens sont gentils mais pas comme en Allemagne.
JS et moi avons lu un livre du Günter Grass. Auteur allemand son livre “The tin Drum” est un classique et l’histoire ce passe à Gdansk. Je ne dirai pas que l’action ce passe ici parce que y’a pas beaucoup d’action dans ce livre.Et même si c’est vraiment un livre étrange pour une raison inconnue j’ai bien aimé.
Une visite que nous avons fait à partir de Gdansk est celle du Château des chevaliers teutons de Malbork. C’est le plus grand château fort que j’ai vu jusqu’à maintenant. En entrant dans les différentes cours et en voyant les fortifications on se dit encore une fois:
“ordre chevalier oui… religieux: mon c….”
C’est le plus gros château de briques au monde et le plus gros château de la période Gotique d’Europe. Malbork est donc le château des chevaliers “teutons” (ma traduction de Teutonics Knights). Après les croisades les chevaliers teutons furent invités en Pologne pour convertir le peuple… Ils décidèrent plutôt de conquérir et de s’installer. La construction du château commença en 1274 et ils y déménagèrent leur quartier général. Le château s’appelle en fait “Marienburg”. Le château de Marie. Il fut utilisé par les Nazi et détruit à moitié par les Russes. En regardant les photos remarquez les briques sombres et les plus pales. Les sombres sont d’origines.
Voilà pour nos premiers jours en Pologne. Notre impression ? C’est bien toutes ces reconstructions mais ca donne une impression pas très propre. La propreté des trains est définitivement zéro. Le train lui-même mais encore plus les toilettes (si c’est possible). Mesdames, déjà que pour une fille les toilettes de trains sont à évitées celles-ci sont à fuirent. Mais comme je disais plutôt, ils travaillent sur leurs infrastructures et retapent les trains. Je pense que quelques années encore et nos impressions à ce sujet seront choses du passé, presqu’inexistantes pour les nouveaux visiteurs. Ce qui ne nous aide pas non plus c’est qu’on se lève avec des piqures. Et oui, c’est repartie pour les bibittes de lit. Mais bon. Ca c’est pas le pays, c’est l’auberge le problème…J’espère juste que ca ne durera pas !
Bon assez de négatif. On laissera pas ca gâcher la découverte de ce beau pays ! Je vous retrouve aux photos.
vendredi 10 décembre 2010
Mise à jour
Bonjour tout le monde,
Nous sommes finalement de retour de la Pologne et de Prague. Nous sommes bien heureux de notre voyage mais aussi bien heureux d'être de retour à l'appartement pour une semaine. Ca fait du bien de sortir des auberges de jeunesse un peu... et de se mettre au chaud ! Les photos et commentaires des dernières semaines suivront dans les prochains jours. Aussi, nous préparons notre prochain voyage avec notre visite ! Marie-Pierre et Martin arriveront le 19. On a vraiment très hâte !
Nous sommes finalement de retour de la Pologne et de Prague. Nous sommes bien heureux de notre voyage mais aussi bien heureux d'être de retour à l'appartement pour une semaine. Ca fait du bien de sortir des auberges de jeunesse un peu... et de se mettre au chaud ! Les photos et commentaires des dernières semaines suivront dans les prochains jours. Aussi, nous préparons notre prochain voyage avec notre visite ! Marie-Pierre et Martin arriveront le 19. On a vraiment très hâte !
mercredi 1 décembre 2010
Une petite note avant de commencer sur Berlin.
Je me rends compte que je mets bien de l’information historique mais souvenez-vous que je fais ca de mémoire suite à nos nombreuses visites et souvent avec trop d’informations en tête. Bref, si une erreur se glisse dans les dates ou les noms, je m’en excuse d’avance mais il est peu probable que je le corrige. Ne prenez pas le blog comme une source d’info historique mais comme un compte rendu de notre voyage et de nos expériences. Je mets l’info dont je me souviens ici plutôt que de l’écrire dans mon journal, ni plus, ni moins. Le reste, je le laisse aux spécialistes. Je ne revérifie donc pas les informations sur le net avant de vous écrire et ne relie les textes que très rarement sinon, ca fini plus. Pendant les nombreux voyages, toutes les visites et le peu de bonnes connections internet le blog est de plus en plus difficile à tenir… Ceci étant dit... le texte suivent est assez... long :)
Berlin
Arrivez le 8 novembre vers 17:30 il nous tardait de faire la découverte de la ville. Nous avons déposer les bagages en lieu sur à notre auberge de jeunesse complètement dans l‘est et donc Berlin communiste avant 1989, nous sommes retourner dans le centre de la ville unifiée.
Nous sommes débarquer à la fameuse station fantôme près de la Brandenberg Gate. (voir photo pour explications).
Une fois à la surface, nous voilà dans ce qui aurait été le “No mans land” entre les 2 murs du rideau de fer et face à cette porte magnifique autant que gigantesque. La première surprise passée, nous regardons autours pour voir l’exclusif hôtel Adlon à notre gauche (où il a y quelques années Michael Jackson montra son enfant à tous en le balançant par-dessus la rambarde du balcon), l’ambassade des USA juste à coté (qui ressemble drôlement à celle à Ottawa !) et à notre droite, le musée Kennedy ainsi que l’ambassade de France. Il semble que les Alliés, une fois le mur tombé, se soient dépêcher de traverser du coté est et de s’installer l’air de dire “vous changerez pas d’idée” ! Nous continuons notre tour d’horizon et découvrons sur un toit, du coté droit de la grande porte, sur la bâtisse entre la porte et l’ambassade de France: un drapeau du Québec !!!! (vous verrez la photo). Aucune idée ce qu’il fait là: l’ambassade du Canada est pas dans ce coin là du tout !!! Notre guide du lendemain n’a pas pu nous expliquer non plus.
Donc, nous traversons la porte de nous dirigeons vers le Reichstag qui brula en 1933 et qui permis à Hitler, déjà chancelier, de prendre le contrôle militaire “afin de protéger la population”. Nous sommes revenu sur nos pas, retraversons la porte pour aller du coté Berlin-Est et descendons Under Der Laden. Les Champs-Élysées de Berlin. Nice…Ce premier soir nous avons aussi vu l’endroit en face de l’université (ou Einstein a donner des “lectures“) où les Nazis ont fait bruler les livres “menaçants“ pour le troisième Reich. Vous verrez une petite photo aussi.
Nous revenons le premier soir déjà emballés par la ville. Tant de choses à découvrir. L’auberge elle est très bien. Beaucoup d’espace dans la chambre et plusieurs douches le tout à un prix dérisoire. Toujours “winner” pour nous !
Le lendemain nous commençons par un tour guidé de la ville. Nous voyons, entre autre:
- L’église: Kaiser Wilhelm Memorial Church
- L’ile des musées,
- Le bunker d’Hitler
- Check Point Charlie
- “Typologie of terror“: musée sur l’emplacement des quartiers généraux de la Gestapo et des SS
- LE building du parlement d’Hitler toujours debout.
Pendant notre visite qui nous promène d’un coté comme de l’autre du mur (des briques dans le sol marquent l’endroit où passaient les murs et ce même dans les édifices), notre guide nous rappelle que le 9 novembre (jour de notre visite) est une date chargée pour l’histoire de l’Allemagne. Non seulement c’est la chute du mur en 1989 mais c’est aussi en 1918 la date à laquelle l’Allemagne devenait une République pour la première fois, en 1923 c’est la date du “putsch” manqué d’Hitler à Munich et en 1938 la “nuit de cristal”.
A la fin de notre visite JS et moi sommes allés prendre un bon chocolat chaud dans une grande maison du chocolat et on est retournés à Check Point Charlie et “Typology of Terror” pour une visite.
Le musée de Check Point Charlie ne vaut vraiment pas la peine. Il y a beaucoup d‘informations (sur les tentatives de traverser du coté Ouest et un peu sur la guerre froide) qui pourraient être intéressantes mais c’est tellement mal organisé qu’on fini vite par s’écœurer.
“Typology of terror “ en revanche est bien fait. Les lettres et mémos officiels d’Himmler et d’Heidrich montrent toutes leur monstruosité et leur sang froid. On voit les “grands acteurs” de cette période tous souriants… Il y a peu de mention d’Hitler, comme partout ailleurs, de peur que c’est endroits deviennent des lieux de culte pour le mouvement Nazi. Un autre photo dérangeante est celle d’officiers des SS fumants une cigarette et riants devant une rangé d’hommes pendus. Le seul “problème“, est qu’après autant de lectures, de photos et de détails sur le sujet de la deuxième guerre, des plans de fous de la gang du troisième Reich, de l’extermination des juifs, des homosexuels, des gitans, des Polonais, des Russes, des handicapés, etc on fini presque par en avoir mal au cœur. Bref, ce musée (qui est gratuit) en vaut la chandelle !
Le lendemain, nous avons fait notre visite guidé du “underworld museum of Berlin” avec la gang de
www.berliner-unterwelten.de. Tant qu’à moi un petit bijou de visite. Vraiment quelques choses. En fait c’était une visite d’un énorme bunker sous Berlin. Il y en avait 1200 dans Berlin (le plan était d’en avoir 3000...) Celui que nous avons visité devait contenir 1500 personnes mais en réalíté, ils s’y entassaient à 3000. La visite:
- Nous passons d’Abord par les salles de bains de femmes où bon nombre ont préférés se suicider plutôt que de tomber dans les mains de soldats Russes. Les rumeurs de viols en gang et de tueries étaient arrivées à Berlin
- La salle des gardes. Elle est peinte avec une peinture (nocive) et fluorescente. Un peu de lumière pendant quelques secondes avec une lampe de poche et la salle reste très claire. Vraiment wierd. Même après tant de temps, la peinture a gardée ses propriétés…
-Une salle nous montre toute la propagande dès 1933 en préparation de la guerre. Nous voyons des jeux pour enfants, des listes de choses indispensables pour votre Bunker, etc
-On nous explique aussi que les Bunker avec des lits ne sont que pour les mères avec leurs enfants. Comme les alertes ne duraient que quelques heures il était inutile d’avoir des lits pour la population générale.
-Afin de prouver la qualité de l’aie ils mettaient 3 chandelles. Une au sol, une sur un banc et l’autre ’a la hauteur de la tête. L’extinction d’une chandelle indiquant le niveau d’oxygène restant.
-Une “joke” berlinoise vers la fin de la guerre. Les optimistes apprennent l’anglais (ils espèrent une libération des USA et de la GB) et les pessimistes apprennent le Russe (ils redoutent les Russes),
- Originalement Berlin était une ville plate (d’où la difficulté de bombardement avec précision = peu de repère) . Les buttes que nous voyons aujourd’hui sont les restants non recyclables ou récupérables des débris après la guerre…
-Récupération: on réutilise toutes les briques, les casques de soldats deviennent des bols, des passoires. Les parachutes deviennent des robes de mariés. Les bombes deviennent des mini fournaises, etc.
-Les équipes des constructions et excavations trouvent en moyenne une bombe non explosée par mois dans Berlin et ses alentours… Une a d’ailleurs explosée en 1994 lors de la construction d’un building.
-un petit élément cocasse pris dans u n autre bunker pour SS seulement: chaises en bois avec des cœurs sculptés dans les dossiers… J
-OK, j’arrête ici. J’ai encore une page de notes mais vous voyez un peu le tableau…
Après cette visite nous sommes allés voir une exposition temporaire sur Hitler et sa monté au pouvoir. On y a vu 3 des ses aquarelles. Les sujets sont un peu plates mais il était vraiment bon ! Cette exposition qui tente de démontré comment il a pu acquérir tant de pouvoir manque un peu la marque mais peut etre est-ce un pas dans la direction de la responsabilisation de la population en générale ? Oui, il était mégalomaniaque mais il a pas tout fait tout seul… et ca, ca me fait encore plus peur ! Y’a une chason de JJ Goldman à ce sujet que j’aime beaucoup: “Né en 17 à Leidenstadt”.
Les Musée: un des musées était celui de l’histoire allemande et couvrait du 1 siècle avant JC à aujourd’hui. De l’annexion des peuples germaniques à l’empire de Charlemagne (-100 à 1500) en passant par la réforme protestante et la guerres de 30 ans (1500 à 1648), ensuite l’avènement de la Prusse (1648 à 1789), Napoléon qui pris la Prusse (1789 `1871), l’empire allemand et la première guerre mondial (1871 à 1933), la montée du national-socialisme et la deuxième guerre mondial (1933 à 1945), L’Allemagne divisée et réunifiée (1945 à 1994). Intéressant. Malgré le fait que nous sommes conscients du temps et que nous passons certains bouts vite ou même tout court, nous y sommes plusieurs heures. Il y a tellement d’information que nous en ressortons avec un petit “information overload”.
Ils en ont un (Neues museum) où il y avait énormément de pièces d’Egypte (à se demander après Paris, Londre et Berlin s‘il reste des choses là bas !). Dans ce musée il y a une collection gigantesque de pièce de la préhistoire. Il y a aussi un bout sur Troy (on lisait justement un livre à ce sujet !).
Un autre musée, le Pergamon, inclu le Pergamon altar, la porte Ishtar, trésors et arts Islamique, prussiens et perses etc,
Il reste “Stalin Strass”, Postdam et autres mais vous verrez les photos….
Nous avons aussi découvert une… micro brasserie ! Lol “Hops & Barley” dans Berlin est, pas très loin de l’auberge. Le cartier fait encore un peu dur mais la place est mignonne et le proprio bien gentil. Leurs bières sont pas mauvaises mais il faut se rappeler que les bières allemandes ne sont pas les plus gouteuses.
Nous avons bien aimé Berlin. Son système de transport en commun est exceptionnel. Train sous terre ET hors terre en plus du tram et de l’autobus de ville. Surtout: c’est encore en reconstruction par endroit mais c’est une ville qui bouge avec des gens gentils hantés par la deuxième guerre et la guerre froide. Ils ont le “dos courbé” et mais marchent la tête haute, regardant devant sans oublier le passé. Une attitude que j’admire.
Nous sommes débarquer à la fameuse station fantôme près de la Brandenberg Gate. (voir photo pour explications).
Une fois à la surface, nous voilà dans ce qui aurait été le “No mans land” entre les 2 murs du rideau de fer et face à cette porte magnifique autant que gigantesque. La première surprise passée, nous regardons autours pour voir l’exclusif hôtel Adlon à notre gauche (où il a y quelques années Michael Jackson montra son enfant à tous en le balançant par-dessus la rambarde du balcon), l’ambassade des USA juste à coté (qui ressemble drôlement à celle à Ottawa !) et à notre droite, le musée Kennedy ainsi que l’ambassade de France. Il semble que les Alliés, une fois le mur tombé, se soient dépêcher de traverser du coté est et de s’installer l’air de dire “vous changerez pas d’idée” ! Nous continuons notre tour d’horizon et découvrons sur un toit, du coté droit de la grande porte, sur la bâtisse entre la porte et l’ambassade de France: un drapeau du Québec !!!! (vous verrez la photo). Aucune idée ce qu’il fait là: l’ambassade du Canada est pas dans ce coin là du tout !!! Notre guide du lendemain n’a pas pu nous expliquer non plus.
Donc, nous traversons la porte de nous dirigeons vers le Reichstag qui brula en 1933 et qui permis à Hitler, déjà chancelier, de prendre le contrôle militaire “afin de protéger la population”. Nous sommes revenu sur nos pas, retraversons la porte pour aller du coté Berlin-Est et descendons Under Der Laden. Les Champs-Élysées de Berlin. Nice…Ce premier soir nous avons aussi vu l’endroit en face de l’université (ou Einstein a donner des “lectures“) où les Nazis ont fait bruler les livres “menaçants“ pour le troisième Reich. Vous verrez une petite photo aussi.
Nous revenons le premier soir déjà emballés par la ville. Tant de choses à découvrir. L’auberge elle est très bien. Beaucoup d’espace dans la chambre et plusieurs douches le tout à un prix dérisoire. Toujours “winner” pour nous !
Le lendemain nous commençons par un tour guidé de la ville. Nous voyons, entre autre:
- L’église: Kaiser Wilhelm Memorial Church
- L’ile des musées,
- Le bunker d’Hitler
- Check Point Charlie
- “Typologie of terror“: musée sur l’emplacement des quartiers généraux de la Gestapo et des SS
- LE building du parlement d’Hitler toujours debout.
Pendant notre visite qui nous promène d’un coté comme de l’autre du mur (des briques dans le sol marquent l’endroit où passaient les murs et ce même dans les édifices), notre guide nous rappelle que le 9 novembre (jour de notre visite) est une date chargée pour l’histoire de l’Allemagne. Non seulement c’est la chute du mur en 1989 mais c’est aussi en 1918 la date à laquelle l’Allemagne devenait une République pour la première fois, en 1923 c’est la date du “putsch” manqué d’Hitler à Munich et en 1938 la “nuit de cristal”.
A la fin de notre visite JS et moi sommes allés prendre un bon chocolat chaud dans une grande maison du chocolat et on est retournés à Check Point Charlie et “Typology of Terror” pour une visite.
Le musée de Check Point Charlie ne vaut vraiment pas la peine. Il y a beaucoup d‘informations (sur les tentatives de traverser du coté Ouest et un peu sur la guerre froide) qui pourraient être intéressantes mais c’est tellement mal organisé qu’on fini vite par s’écœurer.
“Typology of terror “ en revanche est bien fait. Les lettres et mémos officiels d’Himmler et d’Heidrich montrent toutes leur monstruosité et leur sang froid. On voit les “grands acteurs” de cette période tous souriants… Il y a peu de mention d’Hitler, comme partout ailleurs, de peur que c’est endroits deviennent des lieux de culte pour le mouvement Nazi. Un autre photo dérangeante est celle d’officiers des SS fumants une cigarette et riants devant une rangé d’hommes pendus. Le seul “problème“, est qu’après autant de lectures, de photos et de détails sur le sujet de la deuxième guerre, des plans de fous de la gang du troisième Reich, de l’extermination des juifs, des homosexuels, des gitans, des Polonais, des Russes, des handicapés, etc on fini presque par en avoir mal au cœur. Bref, ce musée (qui est gratuit) en vaut la chandelle !
Le lendemain, nous avons fait notre visite guidé du “underworld museum of Berlin” avec la gang de
www.berliner-unterwelten.de. Tant qu’à moi un petit bijou de visite. Vraiment quelques choses. En fait c’était une visite d’un énorme bunker sous Berlin. Il y en avait 1200 dans Berlin (le plan était d’en avoir 3000...) Celui que nous avons visité devait contenir 1500 personnes mais en réalíté, ils s’y entassaient à 3000. La visite:
- Nous passons d’Abord par les salles de bains de femmes où bon nombre ont préférés se suicider plutôt que de tomber dans les mains de soldats Russes. Les rumeurs de viols en gang et de tueries étaient arrivées à Berlin
- La salle des gardes. Elle est peinte avec une peinture (nocive) et fluorescente. Un peu de lumière pendant quelques secondes avec une lampe de poche et la salle reste très claire. Vraiment wierd. Même après tant de temps, la peinture a gardée ses propriétés…
-Une salle nous montre toute la propagande dès 1933 en préparation de la guerre. Nous voyons des jeux pour enfants, des listes de choses indispensables pour votre Bunker, etc
-On nous explique aussi que les Bunker avec des lits ne sont que pour les mères avec leurs enfants. Comme les alertes ne duraient que quelques heures il était inutile d’avoir des lits pour la population générale.
-Afin de prouver la qualité de l’aie ils mettaient 3 chandelles. Une au sol, une sur un banc et l’autre ’a la hauteur de la tête. L’extinction d’une chandelle indiquant le niveau d’oxygène restant.
-Une “joke” berlinoise vers la fin de la guerre. Les optimistes apprennent l’anglais (ils espèrent une libération des USA et de la GB) et les pessimistes apprennent le Russe (ils redoutent les Russes),
- Originalement Berlin était une ville plate (d’où la difficulté de bombardement avec précision = peu de repère) . Les buttes que nous voyons aujourd’hui sont les restants non recyclables ou récupérables des débris après la guerre…
-Récupération: on réutilise toutes les briques, les casques de soldats deviennent des bols, des passoires. Les parachutes deviennent des robes de mariés. Les bombes deviennent des mini fournaises, etc.
-Les équipes des constructions et excavations trouvent en moyenne une bombe non explosée par mois dans Berlin et ses alentours… Une a d’ailleurs explosée en 1994 lors de la construction d’un building.
-un petit élément cocasse pris dans u n autre bunker pour SS seulement: chaises en bois avec des cœurs sculptés dans les dossiers… J
-OK, j’arrête ici. J’ai encore une page de notes mais vous voyez un peu le tableau…
Après cette visite nous sommes allés voir une exposition temporaire sur Hitler et sa monté au pouvoir. On y a vu 3 des ses aquarelles. Les sujets sont un peu plates mais il était vraiment bon ! Cette exposition qui tente de démontré comment il a pu acquérir tant de pouvoir manque un peu la marque mais peut etre est-ce un pas dans la direction de la responsabilisation de la population en générale ? Oui, il était mégalomaniaque mais il a pas tout fait tout seul… et ca, ca me fait encore plus peur ! Y’a une chason de JJ Goldman à ce sujet que j’aime beaucoup: “Né en 17 à Leidenstadt”.
Les Musée: un des musées était celui de l’histoire allemande et couvrait du 1 siècle avant JC à aujourd’hui. De l’annexion des peuples germaniques à l’empire de Charlemagne (-100 à 1500) en passant par la réforme protestante et la guerres de 30 ans (1500 à 1648), ensuite l’avènement de la Prusse (1648 à 1789), Napoléon qui pris la Prusse (1789 `1871), l’empire allemand et la première guerre mondial (1871 à 1933), la montée du national-socialisme et la deuxième guerre mondial (1933 à 1945), L’Allemagne divisée et réunifiée (1945 à 1994). Intéressant. Malgré le fait que nous sommes conscients du temps et que nous passons certains bouts vite ou même tout court, nous y sommes plusieurs heures. Il y a tellement d’information que nous en ressortons avec un petit “information overload”.
Ils en ont un (Neues museum) où il y avait énormément de pièces d’Egypte (à se demander après Paris, Londre et Berlin s‘il reste des choses là bas !). Dans ce musée il y a une collection gigantesque de pièce de la préhistoire. Il y a aussi un bout sur Troy (on lisait justement un livre à ce sujet !).
Un autre musée, le Pergamon, inclu le Pergamon altar, la porte Ishtar, trésors et arts Islamique, prussiens et perses etc,
Il reste “Stalin Strass”, Postdam et autres mais vous verrez les photos….
Nous avons aussi découvert une… micro brasserie ! Lol “Hops & Barley” dans Berlin est, pas très loin de l’auberge. Le cartier fait encore un peu dur mais la place est mignonne et le proprio bien gentil. Leurs bières sont pas mauvaises mais il faut se rappeler que les bières allemandes ne sont pas les plus gouteuses.
Nous avons bien aimé Berlin. Son système de transport en commun est exceptionnel. Train sous terre ET hors terre en plus du tram et de l’autobus de ville. Surtout: c’est encore en reconstruction par endroit mais c’est une ville qui bouge avec des gens gentils hantés par la deuxième guerre et la guerre froide. Ils ont le “dos courbé” et mais marchent la tête haute, regardant devant sans oublier le passé. Une attitude que j’admire.
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